«Elus pour siéger», vraiment?
A l’heure où les partis français jurent, la main sur le cœur, que les futurs députés européens seront «élus pour siéger», voici le rappel des Français qui ont quitté à Strasbourg en cours de mandat, entre 2004 et 2009.
Il y a ceux qui sont partis (vraiment) très peu de temps après avoir été élus:
- Chantal Simonot (FN), démissionne le 30 sept. 2004
Ceux qui ont été nommés au gouvernement:
- Brice Hortefeux (UMP), départ le 2 juin 2005 (nomination au gouvernement)
- Roselyne Bachelot-Narquin (UMP), 17 mai 2007 (nomination au gouvernement)
Ceux qui sont partis, à la faveur des élections législatives:
- Marie-Line Reynaud (PS), 25 juin 2007 (élue députée)
- Pierre Moscovici (PS), 25 juin 2007 (élu député)
- Jean-Claude Fruteau (PS), 25 juin 2007 (élu député)
Ceux qui sont partis entre les législatives et les sénatoriales
- Paul Vergès (PCF), 4 octobre 2007
- Jean-Louis Bourlanges (MoDem), 31 décembre 2007
- Adeline Hazan (PS), 17 mai 2008
Ceux qui ont préféré le Palais du Luxembourg au Parlement européen
- Robert Navarro (PS), 30 septembre 2008 (élu sénateur)
- Bernadette Bourzai (PS), 30 septembre 2008 (élue sénatrice)
Celui qui a laissé son siège à un homme qui, finalement, ne sera pas éligible en 2009
- Michel Rocard (PS), 31 janvier 2009
Retrouvez notre tableau des têtes de listes, parti par parti, région par région.


